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Inpaint : refaire une zone de l'image

Refaire une zone d'une image, et seulement elle. On trace la zone, on dit ce qui s'y passe, on infère. Le reste ne bouge pas au pixel.

L'inpaint chez Axiris refait une zone d'une image, et seulement elle. On trace la zone au pinceau, au rectangle ou à l'ellipse, on écrit ce qui doit s'y passer, on infère : hors de la zone, pas un pixel ne change, et c'est mesuré. Quatre modèles sont proposés selon le geste : poser quelque chose de neuf, transformer ce qui est là, éditer en gardant la personne, renforcer la matière. Le geste se fait dans l'interface d'axiris.ai, dans la page Box.

Inpaint : refaire une zone de l'image

Une image est presque bonne. Une plaque est vide, un objet manque, une main est fausse, un titre doit prendre feu. Tout refaire, c'est perdre ce qui était juste. L'inpaint refait la zone, et seulement elle.

Le geste

On trace une zone sur l'image : au pinceau, en rectangle ou en ellipse. La zone devient une box à part entière, avec ses poignées : on l'étire, on la déplace, on la reprend. On écrit ce qui doit se passer là, pas la description de toute l'image. On infère. Le résultat s'ajoute au rendu affiché ; on passe à la zone suivante.

Deux zones peuvent se succéder sur la même image sans perte : la deuxième édition part du résultat de la première, et la personne, la pose, la lumière restent ce qu'elles étaient.

Un contour progressif, réglable, fond le bord de la zone dans l'image : vers l'extérieur, vers l'intérieur ou centré sur le trait.

Quatre modèles, par ce qu'ils font

Le choix se fait dans la barre du masque, par le geste voulu. Aucun nom de moteur à connaître.

Model 1 : poser. Quelque chose qui n'y était pas arrive dans la zone : un objet, une bougie, des flammes qui remplissent des lettres en gardant leur forme exacte. C'est le modèle qui tient le mieux quand il faut créer dans un cadre précis.

Model 2 : transformer. Ce qui est là change depuis l'intérieur de sa matière : un lettrage gravé qui s'enflamme, une surface qui devient autre chose, sans que la forme bouge.

Model 3 : éditer. La zone montre une personne, une tenue, un décor ; le prompt modifie ce qu'elle montre, et tout ce qui n'est pas demandé reste : le visage, la pose, la lumière, le vêtement. Ce modèle lit aussi les références que vous avez posées, jusqu'à neuf, pour reprendre une personne précise dans la zone.

Model 4 : renforcer la matière. Rien n'est inventé. La peau, la pierre, le tissu, le métal gagnent en relief dans la zone, à définition égale.

Pour les models 1 et 2, trois intentions : inpaint (créer), refine (affiner, avec une force réglable), remove (retirer).

Ce qui ne bouge pas

Hors de la zone tracée, zéro pixel changé : c'est ce qu'on mesure, pas ce qu'on promet. Un fond peut être figé ; il devient alors un calque que la zone ne peut qu'éclaircir, jamais salir. Un texte exact posé sur l'image garde la forme de ses lettres pendant que le feu passe dedans.

Ce qui est validé ne bouge plus. C'est la thèse d'Axiris appliquée à la retouche : Construire l'image par zones.

Où ça se fait

Dans l'interface d'axiris.ai, page Box : le Box Director y tient le board, les box, les références et les layouts que vous enregistrez. Le masque et ses quatre modèles y sont. Rien à télécharger : les modèles et la recette restent chez Axiris, vous recevez l'image.

Pour la méthode de retouche en général : Retouche par zone. Pour mettre ce geste dans une production : Axiris pour l'entreprise.